Les oiseaux de la fenêtre comme les chats du jardin
observent mon affolement sans trop comprendre ses raisons.
Avec leurs airs inquisiteurs, eux aussi finissent par m'agacer.
Au fait, si je nourrissais moins bien les moineaux,
les mésanges et les pinsons, peut-être finiraient-ils
par se rabattre sur les pyrales et nous en débarrasseraient-ils ?
Et s'il y avait dans le jardin, au lieu de tous ces chats,
autant de hérissons, il n'y serait plus question de limaces...