Vers le soir, comme il me faut encore une photo
pour illustrer la dernière page du journal, je reviens au jardin...
Et là, je crois devenir folle devant les ravages
des limaces. J'en déloge encore une douzaine ou deux
et m'avise un peu tard de mettre les plants sous cloche.
Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt,
au lieu d'avoir en tête mon journal et la communication ?
Mes pauvres courges confinées, dont certaines sont
très blessées, s'en sortiront-elles ?
Des haricots d'Espagne offerts par Dolorès, il ne reste rien.
Et comment protéger les salades à venir ?
Je manque de cloches de protection (il est vrai
qu'elles ne sont pas des barrières insurmontables)
comme Erwin manque de bacille de thuringe
(dont les effets sont discutés)