Mais l'énergie vitale habitait aussi le saule pleureur,
qu'on avait cru perdu en février après la chute de
sa dernière grosse branche, victime, on s'en souvient,
d'un fort coup de vent.
Voilà qu'en juin de jeunes pousses ont propulsé
comme un jet d'eau de nouvelles lianes,
dont les rameaux devraient bientôt dissimuler
les profondes blessures du tronc séculaire.