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2020. Les oiseaux de la fenêtre


Devant la fenêtre près de laquelle je m'assois
pour tenir ce journal, les oiseaux viennent se poser
pour picorer les graines de la mangeoire.
Certains même y prennent la pause.

Comme ce gracieux rouge-gorge, un des premiers venus,
au temps où l'on pensait encore un peu au Père Noël,
et qui en avait le costume.

Ou les mésanges : charbonnières, à tête bleue ou à longue queue,
allant et venant, voletant par rebonds, faisant les folles ensemble.

Les plus imposants sont les gros-becs et les verdiers.
Au début, ils venaient le plus souvent en couple
ainsi que les bouvreuils, si beaux, mais dont j'ai raté les photos.
Comme celles des pinsons, des moineaux francs, trop vifs
pour que je les saisisse, prompts à s'enfuir...

Je connais leurs cris et leurs chants, mais j'entends aussi ceux
du merle, de la fauvette à tête noire, le roucoulement des tourterelles,
les jacassements de la pie et les coups frappés par le pic epeiche
qui, ceux là, ne fréquentent pas la mangeoire de ma fenêtre.

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